Beaucoup de ce qui est vendu comme « ambre » est en réalité du plastique, du verre, du copal (résine jeune, immature) ou de l’ambre pressé à partir de fragments. Voici comment reconnaître l’ambre naturel de la Baltique – et les limites de chaque test.
1. Le test de l’eau salée
Dissolvez autant de sel que possible dans un verre d’eau (environ 3 à 4 cuillères à soupe). Le vrai ambre flotte ; le verre et la plupart des plastiques coulent. Attention : cela ne fonctionne qu’avec de l’ambre non serti.
2. La lumière UV
Sous une lampe UV, l’ambre naturel de la Baltique émet généralement une lueur bleutée à verdâtre. Les imitations ne brillent souvent pas, ou de façon uniforme et « morte ».
3. Chaleur et poids
L’ambre est chaud au toucher et étonnamment léger. Le verre est froid et nettement plus lourd.
4. L’électricité statique
Frotté sur de la laine, l’ambre attire de petits morceaux de papier. Pas concluant à lui seul – le plastique aussi –, mais le verre non.
5. L’odeur (chez le vendeur, avec son accord)
Chauffé, l’ambre sent la résine de pin, le plastique sent le chimique. Ce test abîme la pièce : ne le faites jamais sur vos bijoux.
6. La preuve du vendeur
Le plus sûr : acheter auprès d’un vendeur qui garantit explicitement de l’ambre naturel de la Baltique et fournit un certificat. Pour une pièce de valeur, un laboratoire gemmologique peut confirmer.
Ambre pressé et copal
L’ambre pressé est formé de fragments fusionnés sous chaleur et pression : c’est de l’ambre, mais souvent strié et moins cher. Le copal est une résine bien plus jeune et immature ; l’acétone rend sa surface collante.
L’ambre chez ZILVANO
Nous utilisons uniquement de l’ambre naturel de la Baltique – ni pressé ni teint – avec un certificat à chaque commande. Voir les bijoux en ambre.
